Ainsi s'achève... FIN Ces lettres ont cette saveur de l'éphémère joie d'un accomplissement de fin d'été. 夏の果 marque pour moi cette apogée imaginaire du basculement dans un autre univers. L'été à Paris, lui, est à apprivoiser, tant ses pics de chaleurs sont de plus en plus redoutés dans des logements mal adaptés... Dormir à plus de 30 degrés cela épuise. La chance fut sans doute la venue de quelques vagues de fraicheurs brisant la monotonie calorifère . Cet été parisien offre pourtant des opportunités et promesses de motivations pour des activités souvent inabouties le reste de l'année : ici une lecture de roman, là un développement photos... Et puis, profitant de l'absence d'activités extra-professionnelles pendant deux mois, j'ai décidé de me remettre à écrire des nouvelles. L'envie était revenue il y a quelques mois, à l'occasion d'un voyage au Japon, avec une interrogation : où écrire à Tokyo ? L'autre jour K me conseillait...
Il a raison. La société ne fonctionne qu'en cercles comme des mêlées de rugby, fermés et les yeux rivés vers l'intérieur. Et pour traiter des symptômes somme toute classiques chez des Occidentaux, mais aigüs dans ce cas précis, partir est la solution d'urgence.
RépondreSupprimerCet article m'avait évoqué les propos d'un ami déclarant qu'il n'existait pas de notion de liberté dans la société japonaise (par rapport aux sociétés occidentales et au développement de cette notion dans la Grèce antique).
SupprimerEn tout cas, j'espère que Senbei trouvera ce qu'il faut pour réaliser son projet.
Pour beaucoup, ici (en région parisienne), trouver un endroit pour vivre devient un combat.